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Lion indomptable : Que devient Frantz Pangop ?

Annoncé comme l’une des belles promesses de notre football, Frantz Pangop n’a pas converti les espoirs placés en lui. Pire, à 29 ans, il a complètement disparu des radars. La carrière de l’international camerounais a pris du plomb dans l’aile. Depuis décembre 2020 et une dernière aventure à Altach en Autriche, il est sans club, écarté par une blessure dont il peine à récupérer. Interrogé sur l’évolution de sa carrière professionnelle, l’ancien joueur d’Union de Douala a bien voulu répondre aux questions de notre rédaction. 

1- Comment va Frantz Pangop aujourd’hui ?

Frantz se porte bien, mis à part ma blessure qui m’empêche de revenir sur les terrains.

2- Depuis décembre 2020 et un passage à Altach (Autriche), plus de nouvelles de vous. On vous a un peu perdu de vue. Que s’est-il passé ?

Déjà, il faut noter que ma blessure (une fissure du tibia gauche, ndlr) a commencé en début de saison 2020 -2021 et après être revenu de deux mois de rééducation, je n’ai pas pu retrouver la confiance du coach et du club. On a dû se séparer à l’amiable en Décembre. Malheureusement, j’ai fais une rechute en février 2021 qui était plus grave et qui m’a éloigné des terrains jusqu’à aujourd’hui.

3- Depuis quand traînez vous cette blessure et de quelle nature est-elle ?

Comme je vous l’ai dis je traîne cette blessure depuis la fin de saison 2020.

4- Comment se passe la convalescence ? Après une si longue absence, pensez-vous être capable de reprendre le football à l’avenir ? Si oui, dans combien de temps ?

La convalescence est la chose la plus difficile et la plus pénible qu’un malade ou particulièrement un sportif peut vivre dans sa carrière. Surtout quand les médecins t’ont rassuré sur la date de ton retour sur le terrain. Malheureusement cela ne se passe pas toujours comme prévu. De plus, regarder ses amis et coéquipiers jouer depuis son écran est encore plus triste. Heureusement ma famille et mes amis sont là pour me soutenir et m’aider à traverser cette période. Retourner sur les terrains est la chose que je souhaite le plus au monde pour le moment même si ça ne sera pas facile. Là, je vais commencer un nouveau traitement. Les médecins qui me suivent mon promis de me remettre d’appoint le plus tôt possible et après Dieu fera le reste.

5- Comment expliquez-vous le fait que votre aventure à l’étranger n’ait pas eu la trajectoire que l’on vous prédisait ? Que ce soit en Suède, aux USA ou en Autriche ?

Je reconnais la pertinence de cette question et je me la pose presque tout le temps. Déjà, dans tous les clubs où je suis passé, j’ai donné le meilleur de moi même.  Malheureusement, à l’étranger pour ma part, il m’a manqué la confiance de mes coachs ou même souvent le manque de chance. Et aussi dans ces différents clubs, on ne m’a pas toujours vraiment donné mon temps d’adaptation particulièrement aux USA. C’est une chose qui est plus que importante pour un nouveau venu.

6- On vous avait vu faire de belles choses avec les U23 ou encore les A’. Quelles sont les chances des Lions locaux pour le prochain CHAN selon vous ? C’est une compétition que vous avez déjà disputé.

J’ai eu la chance de jouer avec toutes les catégories d’équipes nationales et je profite si vous me le permettez pour remercier mes différents encadreurs dans ces catégories là que sont le coach Towa et le coach Mabouang chez les U23 et surtout le coach Rigobert Song car ils ont été d’une importance capitale pour ma carrière. Et pour dire vrai par rapport à la nouvelle équipe des A’, je ne connais personne dans ce groupe mais à voir leur staff technique et ce qu’ils ont fait lors de leurs matchs de qualification, perdre à l’aller et venir se qualifier au pays contre une très belle équipe de la Guinée équatoriale, je pense qu’ils ont du potentiel pour faire mieux que nous (rire…) et même sûrement remporter ce trophée pour la première fois.

7- Je suppose que vous gardez un œil sur le championnat local, comment jugez vous les améliorations ? Aimeriez-vous y revenir jouer à l’avenir ?

Je prends toujours des nouvelles du championnat. Quand c’est possible, je regarde les matchs. Je suis à fond derrière mon ancien club, Union de Douala. Je suis admiratif de tous les efforts que la FECAFOOT fait pour non seulement améliorer le championnat mais aussi améliorer les conditions du footballeur camerounais. Et revenir jouer au Cameroun pour me relancer c’est même l’une des possibilités à laquelle je pense. Faire ce que tu aimes dans ton propre pays, accompagné de ta famille et de tes  amis, est l’une des plus belles choses.

8- Quels sont vos projets à court et moyen terme dans le football ? 

Je vous rassure que pour le moment je ne pense qu’à ma guérison et à mon retour sur les stades. Dès que ce sera effectif, vous seriez l’un des premiers à être au courant. Je vous dis une fois de plus merci déjà d’avoir pensé à moi et de prendre de mes nouvelles et aussi pour le temps que vous m’avez accordé. Je souhaite le meilleur pour votre journal.

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