Les championnats d’Afrique de Tennis de table Cameroun 2021 démarre dans quelques heures à Yaoundé. Le président de la fédération Camerounaise pense que tout est prêt et fait le point.
Comment le Cameroun a-t-il préparé l’organisation du Championnat d’Afrique de tennis de table ?
« Le Cameroun a une petite expérience en matière d’organisation des compétitions de tennis de table. En 2010, nous avons organisé les internationaux Sonara, qui regroupaient une bonne brochette des joueurs africains. Nous avons organisé la Coupe en 2015. C’est vrai que les choses évoluent mais la Fédération international devient de plus en plus exigeante en matière d’organisation, en raison de la pandémie. Forcément, il y a un peu plus de défis, mais, nous nous employons à essayer de faire en sorte que, tout se passe assez bien. Pour le moment, ça va et je pense que les Africains découvriront ce que le Cameroun peut offrir en terme d’organisation. »
Quelles sont les spécificités de la compétition cette année ?
« En terme de compétition, le championnat d’Afrique regroupe 7 épreuves : les double messieurs, double dames, double mixte ; l’épreuve par équipe messieurs et équipes dames ; et le simple messieurs et simple dames. La compétition commencera par les équipes et les finales par équipes auront lieu le vendredi. Samedi sera un jour de repos pour les joueurs. Mais s’agissant des dirigeants, l’Assemblée générale extraordinaire se tiendra au cours de ce tournoi, avec un point à l’ordre du jour, la révision des statuts, pour nous aligner à ceux de la Fédération Internationale de Tennis de table. Ensuite reprendrons les doubles et les simples, avec les finales en simples le 7, c’est-à-dire, le dernier jour. Au total, 21 pays se sont inscrits mais il y en a 2 qui ne pourront pas arriver. Il s’agit de du Congo Démocratique qui nous a annoncé qu’il ne pourra pas venir à cause des contraintes financières. Il y a également le Congo Brazzaville, qui rencontre aussi quelques difficultés. Nous sommes pratiquement à 18 pays qui participeront. C’est un records. D’autant plus que toutes les plus grandes stars, les plus grandes vedettes du tennis de table en Afrique sont présentes. »
Quel est le niveau de préparation du côté des pongistes camerounais ? Quelles sont leurs chances dans ce tournoi ?
« La préparation a été rendue difficile. Nous avons eu du mal à avoir une salle et donc la préparation n’a pas été ce que nous aurions souhaité qu’elle soit. Néanmoins, nos joueurs sont déterminés, ils défendront les couleurs de leur pays. L’équipe est très jeune ; en 2018 à Abidjan, nous avons remporté les championnats cadets et juniors, des médailles de bronze et il s’avère qu’aujourd’hui, l’équipe nationale camerounaise est composée essentiellement des jeunes joueurs, qui ont pris part à ces compétitions. Cela veut dire que, ce sont des jeunes qui veulent montrer qu’ils ont réussi le passage entre juniors et seniors, parce que, c’est souvent un passage difficile. Vous pouvez être un bon juniors, mais vous n’êtes jamais finalement confirmé en tant que senior. Pour nous, il est aussi question de faire en sorte que ces jeunes apprennent en sachant que l’avenir sera plus brillant. Nous aurons un des plus jeunes joueurs de cette compétition. Il vient de France, c’est le jeune Batix Ylan. Il a 15 ans. L’Afrique va le découvrir. C’est un joueur très prometteur et je pense que les Camerounais sauront que sur le plan de l’avenir, il y de quoi être fiers. »
Combien de nations sont attendues au Cameroun ?
« Disons que, 21 pays se sont inscrits et donc, il y a deux qui ne pourront pas arriver. Il s’agit de du Congo Démocratique qui nous ont annoncé qu’ils ne pourront pas venir, à cause des contraintes financières. Il y a également le Congo Brazzaville, qui rencontre aussi quelques difficultés. Donc, nous sommes pratiquement à 18 pays qui participeront. C’est un records, je le redis, toutes les plus grandes stars, les plus grandes vedettes du tennis de table en Afrique sont présentes. »